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Diagnostic et amélioration des systèmes de gestion de carrière des chercheurs, experts et innovateurs

RIST propose son expertise aux grandes organisations (grands groupes privés ou organismes publics) pour un diagnostic portant sur les systèmes de gestion de carrière des chercheurs, des experts ou des innovateurs. Une telle opération, réalisée par exemple chez Safran,...

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Agendas

Jan
29
mar
Accompagnement de carrière des chercheurs et des innovateurs @ Campus RIST Opéra
Jan 29 @ 9:00 – 12:30
Fév
8
ven
Le triangle infernal Organisation – Disruption – Postmodernité @ Campus RIST Opéra
Fév 8 @ 2:00 – 5:30

Cette séance sera animée par Philippe Portier.

Elle entre dans le cadre de la nouvelle série d’ateliers éditée par RIST dans le champ de la Recherche – Innovation – Sciences – Technologies : « De Nouvelles Théories pour de Nouvelles Pratiques ».

Une révolution anthropologique traverse nos sociétés globales : la postmodernité. La postmodernité – d’autres parlent d’hypermodernité – se définit comme un changement de valeurs, de relations, de sensibilités, de comportements.  Les individus se focalisent sur leur propre projet de vie, dans un présent immédiat, hors de toutes contraintes extérieures, qu’elles soient sociétales et organisationnelles.

Les grandes organisations, qui ont structuré nos sociétés depuis plus d’un siècle, se trouvent confrontées à une injonction paradoxale inédite : comment attirer les milleniums porteurs des disruptions indispensables à leur survie… sans être elles-mêmes totalement remises en cause ?

D’où les questions – tout aussi nouvelles qu’obsédantes – qui assaillent les responsables stratégiques, opérationnels et fonctionnels confondus, toujours attachés aux « vieilles » structures :

 

La plupart de temps, la problématique apparaît autocentrée sur l’entreprise : comment ‘attirer’ et ‘retenir’ les nouvelles générations postmodernes ? … alors que les images et les discours et les pratiques demeurent marquées au sceau de la « contrainte », fondée sur la « subordination » par principe, des « objectifs » prédéfinis, des « KPI’s » réducteurs et des « évaluations » subjectives ?

Un renversement copernicien inverserait la problématique : comment contribuer à aider les personnalités postmodernes à passer du rêve à la réalité en révélant leur potentiel disruptifs à travers de nouveaux dispositifs ouverts et collaboratifs ?… Autrement dit, comment confronter leur dynamique fraîcheur aux dures réalités de la concrétisation de rêves dépassant la réalité ?

Mar
20
mer
Mais pourquoi les chercheurs sont-ils stressés ?
Mar 20 @ 2:00 – 5:30

Cette séance sera animée par Jean-François Chanlat. Professeur Emérite à l’Université Paris Dauphine et Membre de RIST.

Elle entre dans le cadre de la nouvelle série d’ateliers éditée par RIST dans le champ de la Recherche – Innovation – Sciences – Technologies : « De Nouvelles Théories pour de Nouvelles Pratiques ».

Il existe à notre connaissance très peu de travaux portant sur le stress des chercheurs, en France et dans le Monde. Il faut dire que l’idée qu’a la Société vis-à-vis de ce problème semble coïncider avec le regard que peuvent porter sur lui les théoriciens du stress. Disons-le, la Société a tendance à considérer le métier de chercheur comme étant l’un des moins stressants, l’un des plus confortables ; et d’autre part, les quelques grilles de lecture théoriques dont nous disposons (Karasek, Bekker et Demerouti, etc.), laissent penser qu’effectivement, sur un axe « stress », les métiers de concepteur et de chercheur, par exemple, se retrouvent aux antipodes.

Pourtant, et c’est là le paradoxe qui sera un point de départ pour l’atelier, nous le savons tous, les chercheurs sont (souvent) stressés à l’extrême.

Les échanges s’organiseront autour de la réflexion que développe Jean-François Chanlat sur la production sociale de la maladie, sur les relations complexes entre individus et organisations qui génèrent et parfois régulent ou même éliminent les facteurs de stress. La prise en compte des spécificités du métier générique de chercheur permettra (peut-être ?) d’élucider le paradoxe introductif, et d’ouvrir des voies thérapeutiques…