L’équipe

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 Une équipe qui fait le pari de la diversité

L’équipe comporte au total une quarantaine de membres, qui mixent les nationalités et les origines professionnelles. Sept cultures nationales sont représentées à ce jour (Arménie, Brésil, Chine, France, Maroc, Suisse, USA). L’équipe mixe également des chercheurs des Universités et Ecoles de Commerce (sociologues, gestionnaires, économistes, technologues), des consultants habitués à travailler avec des chercheurs, et des dirigeants R&D ou Innovation de grands groupes formés par RIST aux métiers du conseil (programme « Hermès »). Les consultants possèdent de très fortes expertises par secteur d’activité (en particulier l’automobile, l’aéronautique, l’environnement, les cosmétiques, la chimie, la pharmacie, les médias, l’optique) qui sont confrontées et recombinées. RIST est également attentif aux équilibres hommes/femmes, jeunes/anciens.
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Chaque membre de l’équipe est lié à RIST par une charte et des contrats spécifiques, et/ou des relations filiale/maison mère. Ces liens formels intègrent de manière rigoureuse les questions de confidentialité, d’exclusivité et de propriété intellectuelle. La charte reprend nos éléments d’identité: travail en équipe, mixage de la réflexion et de l’action, le plaisir et l’amusement comme objectifs primordiaux, qualité des relations avec nos partenaires, excellence et efficacité de nos prestations.Une vingtaine de consultants et formateurs ayant acquis un background de chercheurs universitaires
Parmi eux, une quinzaine est originaire d’institutions françaises, les autres provenant d’institutions italiennes, américaines, chinoises et australiennes.
Très performants dans leur métier de conseil et de formation, ils sont aussi aptes à participer aux travaux de recherche de l’équipe, à inventer de nouveaux concepts et méthodes, à travailler en binôme sur le terrain avec des universitaires et des dirigeants/consultants. Tous les consultants ne peuvent faire partie de RIST…

 Une dizaine de dirigeants R&D et Innovation de Grands Groupes

Ils sont amis de RIST et donnent à l’organisation un quota de jours par an.

Formés dans un programme spécifique de RIST (« Hermes »), ils combinent l’excellence mondiale dans leur secteur d’activité, la capacité d’écoute et d’action dans des milieux nouveaux pour eux, l’aptitude à participer aux travaux de recherche de l’équipe, à inventer de nouveaux concepts et méthodes, à travailler en binôme sur le terrain avec des universitaires ou des consultants. Tous les dirigeants ne peuvent faire partie de RIST…

L’équipe mixe également des chercheurs des Universités, GRANDES ECOLES D’INGENIEURS et Ecoles de Commerce (sociologues, gestionnaires, économistes, technologues, ANTHROPOLOGUES DES ORGANISATIONS, ARCHITECTES, ERGONOMES, PSYCHOLOGUES DU TRAVAIL)

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Agendas

Jan
29
mar
Accompagnement de carrière des chercheurs et des innovateurs @ Campus RIST Opéra
Jan 29 @ 9:00 – 12:30
Fév
8
ven
Le triangle infernal Organisation – Disruption – Postmodernité @ Campus RIST Opéra
Fév 8 @ 2:00 – 5:30

Cette séance sera animée par Philippe Portier.

Elle entre dans le cadre de la nouvelle série d’ateliers éditée par RIST dans le champ de la Recherche – Innovation – Sciences – Technologies : « De Nouvelles Théories pour de Nouvelles Pratiques ».

Une révolution anthropologique traverse nos sociétés globales : la postmodernité. La postmodernité – d’autres parlent d’hypermodernité – se définit comme un changement de valeurs, de relations, de sensibilités, de comportements.  Les individus se focalisent sur leur propre projet de vie, dans un présent immédiat, hors de toutes contraintes extérieures, qu’elles soient sociétales et organisationnelles.

Les grandes organisations, qui ont structuré nos sociétés depuis plus d’un siècle, se trouvent confrontées à une injonction paradoxale inédite : comment attirer les milleniums porteurs des disruptions indispensables à leur survie… sans être elles-mêmes totalement remises en cause ?

D’où les questions – tout aussi nouvelles qu’obsédantes – qui assaillent les responsables stratégiques, opérationnels et fonctionnels confondus, toujours attachés aux « vieilles » structures :

 

La plupart de temps, la problématique apparaît autocentrée sur l’entreprise : comment ‘attirer’ et ‘retenir’ les nouvelles générations postmodernes ? … alors que les images et les discours et les pratiques demeurent marquées au sceau de la « contrainte », fondée sur la « subordination » par principe, des « objectifs » prédéfinis, des « KPI’s » réducteurs et des « évaluations » subjectives ?

Un renversement copernicien inverserait la problématique : comment contribuer à aider les personnalités postmodernes à passer du rêve à la réalité en révélant leur potentiel disruptifs à travers de nouveaux dispositifs ouverts et collaboratifs ?… Autrement dit, comment confronter leur dynamique fraîcheur aux dures réalités de la concrétisation de rêves dépassant la réalité ?

Mar
20
mer
Mais pourquoi les chercheurs sont-ils stressés ?
Mar 20 @ 2:00 – 5:30

Cette séance sera animée par Jean-François Chanlat. Professeur Emérite à l’Université Paris Dauphine et Membre de RIST.

Elle entre dans le cadre de la nouvelle série d’ateliers éditée par RIST dans le champ de la Recherche – Innovation – Sciences – Technologies : « De Nouvelles Théories pour de Nouvelles Pratiques ».

Il existe à notre connaissance très peu de travaux portant sur le stress des chercheurs, en France et dans le Monde. Il faut dire que l’idée qu’a la Société vis-à-vis de ce problème semble coïncider avec le regard que peuvent porter sur lui les théoriciens du stress. Disons-le, la Société a tendance à considérer le métier de chercheur comme étant l’un des moins stressants, l’un des plus confortables ; et d’autre part, les quelques grilles de lecture théoriques dont nous disposons (Karasek, Bekker et Demerouti, etc.), laissent penser qu’effectivement, sur un axe « stress », les métiers de concepteur et de chercheur, par exemple, se retrouvent aux antipodes.

Pourtant, et c’est là le paradoxe qui sera un point de départ pour l’atelier, nous le savons tous, les chercheurs sont (souvent) stressés à l’extrême.

Les échanges s’organiseront autour de la réflexion que développe Jean-François Chanlat sur la production sociale de la maladie, sur les relations complexes entre individus et organisations qui génèrent et parfois régulent ou même éliminent les facteurs de stress. La prise en compte des spécificités du métier générique de chercheur permettra (peut-être ?) d’élucider le paradoxe introductif, et d’ouvrir des voies thérapeutiques…