Si ce questionnement peut présenter pour certains une quête contestable dans le contexte de la recherche publique, il n’en demeure pas moins à l’esprit de nombreux chefs de labos, de patrons d’organisations publiques et privées et de dirigeants d’agences de financement de la recherche.
Plusieurs types de situations rendent l’innovation difficile à valoriser, voire parfois néfaste. Mais alors, quand faut-il innover ? Et comment innover malgré tout dans un contexte qui ne s’y prête pas ?